En quoi consiste l’autoliquidation de la TVA à l’importation et qui peut en bénéficier ?

Dans certains cas, les entreprises qui importent des marchandises en France peuvent appliquer l’autoliquidation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) due sur ces marchandises. Ce processus permet de simplifier les importations et de reporter le paiement de la TVA.

L’abréviation TVAI est souvent utilisée pour désigner la TVA à l’importation.

Quelles importations peuvent donner lieu à l’autoliquidation de la TVA à l’importation ?

Le régime d’autoliquidation de la TVA à l’importation s’applique à des importations particulières.

Provenance des importations éligibles

On parle d’autoliquidation de la TVA à l’importation pour les importations originaires de pays tiers, c’est-à-dire de pays hors de l’Union Européenne.

Lorsque les importations proviennent d’un autre pays de l’Union Européenne, on parle alors d’acquisitions intracommunautaires.

Le régime en matière de TVA et d’autoliquidation applicable est différent pour les acquisitions intracommunautaires de celui pour les importations provenant d’un pays hors UE.

Marchandises exclues de l’autoliquidation de la TVA à l’importation

Toutes les importations ne sont pas éligibles pour l’autoliquidation de la TVA.

Plus précisément, les produits pétroliers mis à la consommation ainsi que certaines prestations de transports ne peuvent pas donner lieu à l’autoliquidation de la TVA par l’entreprise importatrice.

Le fonctionnement de l’autoliquidation de la TVA à l’importation

La différence principale entre le paiement de la TVA à l’importation traditionnel et l’autoliquidation de la TVA à l’importation réside dans la date du paiement de la TVA due.

Importation et paiement de la TVA traditionnel

En règle générale, lorsqu’une entreprise importe des marchandises en France, la TVA due est payée aux douanes en même temps que les frais d’importation, lors de la procédure de dédouanement.

Il existe certains cas dans lesquels la société de transports responsable pour l’acheminement de l’importation avance les coûts du dédouanement et le paiement de la TVA, puis les récupère ensuite auprès de l’entreprise importatrice, lors de la livraison des marchandises.

Importation et autoliquidation de la TVA

Depuis 2017, une autre option quant au paiement de la TVA liée aux importations est possible.

Lorsqu’une entreprise applique l’option d’autoliquidation de la TVA à l’importation, le paiement de la TVA est différé.

Plus précisément, le montant et le paiement de la TVA due sur l’importation de marchandises est reporté sur la déclaration périodique de chiffre d’affaires de l’entreprise. Cette dernière est mensuelle ou trimestrielle.

Opter pour l’autoliquidation de la TVA à l’importation peut donc être utile si tu souhaites regrouper tes paiements et réduire le nombre de formalités administratives différentes.

Quelles entreprises peuvent appliquer l’autoliquidation de la TVA à l’importation ?

Toutes les entreprises ne peuvent pas bénéficier de l’option de l’autoliquidation de la TVA à l’importation.

Il existe plusieurs conditions à remplir pour pouvoir appliquer ce mécanisme.

Tout d’abord, l’entreprise française doit être assujettie et redevable de la TVA.

L’entreprise doit également effectuer un nombre annuel d’importations minimum. Il est fixé à 4 importations pendant les 12 derniers mois.

Il est aussi demandé aux entreprise d’avoir un système de gestion des importations en place. En cas de contrôle, ce système permettra aux autorités fiscales et autorités douanières de vérifier si tout est en règle.

Afin de pouvoir opter pour l’autoliquidation de la TVA à l’importation, l’entreprise doit également prouver qu’elle est solvable et qu’elle n’a pas commis d’infractions fiscales et douanières. À partir du 1er janvier 2020, les mêmes exigences s’appliqueront également au dirigeant de l’entreprise.

Enfin, il est également nécessaire d’avoir un numéro de TVA intracommunautaire

Comment faire la demande d’autoliquidation de la TVA à l’importation ?

Si ton entreprise est éligible pour cette option, tu dois, avant de pouvoir l’appliquer, en faire la demande auprès de la douane.

La demande peut être effectuée en ligne depuis le portail Soprano.

La réinvention du métier d’expert-comptable face au virage numérique

En plein cœur du virage numérique, les experts-comptables ont tout à gagner à adopter une stratégie pour ne pas le rater. Si la transition peut s’avérer profitable, elle peut aussi être mortifère en raison de la modification profonde non seulement de la pratique de la profession mais aussi de l’utilité du cabinet pour les clients. Etat des lieux des enjeux et outils d’une transition numérique réussie.

L’expert-comptable en passe de devenir plus expert que comptable

A l’heure où la transition numérique s’immisce dans de nombreux domaines, la profession d’expert-comptable n’est pas en reste et voit le centre de gravité de sa mission traditionnelle se déplacer vers plus de service de conseil et moins de production comptable. L’émergence de nouveaux outils banalise les tâches classiques à tel point que le métier a tout intérêt à s’adapter s’il ne veut pas, dans un premier temps, voir le niveau des prix pour une tenue de comptabilité chuter et, dans un second temps, disparaître. Pour Philippe Barré, expert-comptable et commissaire au compte, « il va falloir s’adapter et cela commence aujourd’hui ! »

Pas de panique néanmoins, les avantages à l’issue d’un virage numérique réussi sont nombreux.

La comptabilité, qui représente 47 % du chiffre d’affaires d’un cabinet d’expertise comptable, est vouée à être supplantée par les algorithmes. L’automatisation des missions à faible valeur ajoutée représentera un gain de temps pour l’expert-comptable qui pourra l’utiliser pour répondre aux attentes de l’entreprise (aide à l’embauche, au développement ou à l’investissement).

Le comptable est vu comme un expert de confiance par 94 % des entreprises. En tant que partenaire privilégié, il s’agira de penser accompagnement plutôt que tenue comptable. En clair, de ne pas se placer sur le même terrain que la machine et de devenir plus expert que comptable. Non seulement cet effort pour redonner du sens à la mission dynamisera l’image du cabinet, mais l’optimisation des tâches répétitives lui apportera un gain de productivité non négligeable.

D’un point de vue interne, les cabinets vont devoir penser, comme toute autre entreprise, concurrence, management, e-réputation, marketing… Face à des structures 100 % digitalisées telles que Legalstart ou Contract Factory, le marché est austère. La mise en place d’une stratégie sera nécessaire pour ne pas rater le virage numérique.

Anticipée et encadrée, une transformation numérique ni anxiogène ni fatale

Les outils de CRM (customer relationship management) se sont beaucoup démocratisés. Ils permettent à un cabinet d’expertise comptable d’optimiser le temps consacré à la conquête et au suivi des nouveaux clients.

Une des conséquences de la transformation numérique est la nécessité de stocker et gérer de grands volumes de documents, papiers et numériques. Les outils dits de gestion électronique de documents ou GED existent depuis plusieurs années et ont acquis une maturité. A l’origine réservée aux grandes entreprises et administrations, la GED est désormais accessible aux structures plus restreintes, avec des solutions adaptées à tous les besoins et budgets.

La Plateforme des Outils Numériques initiée par l’Ordre des experts-comptables Paris Île-de-France accompagne la profession dans cette transition digitale à l’aide d’un outil de veille technologique collaboratif. Le comité numérique met à sa disposition une solution digitale, évolutive, publique et gratuite, pour recenser les logiciels liés aux missions de l’expertise comptable. Outre une actualisation permanente des nouveaux outils, cette plateforme se veut participative de deux façons : la proposition d’un nouvel outil par un confrère d’un côté, la notation et les commentaires constructifs de l’autre.

Enfin, de nombreux organismes ont développé des formations ouvertes à tous et gratuites, qui constituent une bonne entrée en matière pour appréhender la transition numérique. L’Ordre des experts-comptables a ainsi mis en ligne la plateforme Cap sur le numérique qui propose un grand nombre de formations sous le format MOOC (Massive Open Online Course) : un contenu de qualité accessible en ligne, qui s’adapte donc parfaitement à chaque emploi du temps.

La fiscalité des cadeaux d’entreprise

Avec l’approche des fêtes de fin d’année, ton entreprise pense peut-être à offrir des cadeaux à des clients ou à ses salariés, pour les remercier du travail accompli tout au long de l’année.

Sache que cette pratique est parfois bénéfique pour l’entreprise : non seulement ces cadeaux renforcent les relations professionnelles, ils peuvent aussi parfois être sujets à une exonération fiscale.

Fiscalité des cadeaux destinés aux clients

Si d’importants contrats ou des commandes volumineuses ont été conclus au cours de l’année passée, offrir des cadeaux de Noël aux clients qui y sont à l’origine est une manière de clore l’année en beauté.

Critères à respecter pour bénéficier d’une déduction du bénéfice imposable

Les cadeaux d’entreprise offerts aux clients peuvent donner lieu à une déduction sur le bénéfice imposable. En d’autres termes, le montant dépensé pour ces cadeaux peut être soustrait du montant du bénéfice imposable de l’entreprise.

Toutefois, ce ne sont pas tous les cadeaux d’entreprise aux clients qui sont éligibles pour une exonération fiscale, et il existe des critères à respecter.

Montant maximal pour bénéficier d’une déduction du bénéfice imposable

Tout d’abord, le montant des cadeaux destinés aux clients ne doit pas être excessif, sous peine de ne pas être éligible pour une déduction du bénéfice imposable et d’éveiller les soupçons des autorités fiscales.

En règle générale, le montant total des cadeaux ne doit pas être supérieur à 3000 euros. Cette limite peut être ajustée en fonction du chiffre d’affaires de l’entreprise et de sa taille.

Respect de la législation

Le site du gouvernement mentionne également que la distribution des cadeaux ne doit pas être interdite par une loi ou règle existante.

Justificatifs

En cas de contrôle fiscal, il est important de conserver les factures liées aux cadeaux d’entreprise ainsi que les informations relatives aux bénéficiaires.

Il est essentiel de pouvoir prouver aux autorités fiscales que les bénéficiaires des cadeaux d’entreprise sont bel et bien des clients.

Déduction de la TVA pour les cadeaux destinés aux salariés

La plupart du temps, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) peut être déduite des achats professionnels.

C’est également le cas pour les cadeaux d’entreprise dont le prix ne dépasse pas un certain montant. Plus précisément, il est possible de déduire la TVA des cadeaux dont le prix est inférieur à 69 euros TTC par an et par bénéficiaire.

La TVA n’est pas récupérable pour les cadeaux dont la valeur est supérieure à ce seuil.

Fiscalité des cadeaux destinés aux salariés

Outre tes clients, tu peux aussi vouloir offrir des cadeaux aux employés de ton entreprise. Qu’il s’agisse de cartes cadeau ou chèques culture, il est possible d’être exempté du paiement des cotisations de sécurité sociale habituellement requis pour les avantages destinés aux salariés.

Critères à respecter pour ne pas payer des cotisations sociales

Les conditions à remplir pour pouvoir être exempté du paiement des cotisations sociales sur les cadeaux pour les salariés concernent le montant total des cadeaux, ou, alternativement, l’occasion pour laquelle ils sont offerts, le type de cadeaux, et le montant des cadeaux par événement.

Montant total maximal des cadeaux destinés aux salariés

Le montant total maximal des cadeaux offerts à un salarié au cours d’une année civile ne doit pas dépasser 5% du plafond mensuel de la sécurité sociale. En 2019, ce plafond avait une valeur de 169 euros.

Si les cadeaux offerts aux salariés respectent ce montant maximal, alors l’entreprise peut être exemptée de payer des cotisations sociales pour ces cadeaux.

Critères alternatifs : occasion, utilisation et montant individuel

Si le montant total maximal des cadeaux des salariés ne respecte pas le seuil indiqué, il peut toutefois être possible de toujours bénéficier de l’exemption de paiement de cotisations sociales sur ces cadeaux.

Pour cela, les cadeaux faits aux salariés doivent remplir des critères alternatifs.

Ces cadeaux doivent être offerts pour des occasions précises, comme Noël, qui concernent les salariés.

La nature des cadeaux doit être liée à l’occasion pour laquelle ils sont offerts. Plus précisément, pour Noël, des bons d’achats permettant au salarié d’acheter des cadeaux culturels ou des jouets peuvent par exemple être offerts.

Enfin, il existe toujours un critère de montant à respecter, mais moins contraignant. Le montant ne doit pas dépasser le seuil des 5% du plafond mensuel de la sécurité sociale, mais cette fois par événement et par année civile.

Dans le cas où les trois conditions ne sont pas remplies, les cadeaux faits aux salariés sont soumis aux cotisations sociales.

Types de cadeaux exclus de l’exemption de cotisation sociale

Enfin, il faut savoir que certains types de cadeaux destinés aux salariés sont simplement exclus de la possibilité d’exemption des cotisations sociales. Plus précisément, c’est le cas des chèques vacances. Ils obéissent à des règles différentes.

Devenir entrepreneur à plus de 45 ans

Eustache s’adresse aux dirigeants et indépendants de plus de 45 ans qui ont quitté le salariat, par contrainte ou par choix.

Ne les appelez pas seniors. Les employés et cadres de plus de 45 ans qui ont quitté le salariat pour se mettre à leur compte ou créer une société sont des « silver entrepreneurs ». C’est en tout cas comme cela qu’on les appelle chez Eustache, « la première initiative francophone dédiée aux créateurs d’entreprise de plus de 45 ans », expose Loïc Richer, le cofondateur de 52 ans.

Mais pourquoi cette limite de 45 ans? « C’est l’âge à partir duquel il est difficile de se faire recruter ou d’évoluer dans le salariat », constate-t-il. « 45 ans, c’est la mi-temps de la vie professionnelle », note de son côté Christelle Touré, porte-parole de l’association pour le droit à l’initiative économique (Adie), un partenaire d’Eustache qui conseille et finance 21 000 entrepreneurs par an, dont un tiers sont des seniors.

L’idée de ce club est de fédérer les artisans en microentreprise, consultants en portage salarial — très prisé des seniors — et autres indépendants, à l’occasion de rencontres, organisées dans des espaces de coworking. Chaque événement leur permet de réseauter et d’obtenir des réponses concrètes sur des points techniques comme les statuts juridiques, grâce à des experts de la reconversion ou du microcrédit, rémunérés par Eustache.

Si son modèle économique repose sur les partenariats, « l’adhésion à Eustache ne sera pas gratuite mais on ne sera pas élitiste », promet Loïc Richer. Le montant reste à définir, tout comme les thématiques à faire émerger. Ces points seront peaufinés à l’issue d’un tour de France en treize étapes, de Lyon (19 décembre) à Paris (14 avril) en passant par Marseille (7 février). Objectif : sonder les « silver entrepreneurs » de tous horizons et de toutes les régions.

«Plus d’expérience, plus de réseau»

« La majorité des seniors qui vivent une deuxième carrière, après un licenciement économique ou parce qu’ils dérangent à cause de leurs salaires élevés, veulent développer leur expertise et ont des besoins spécifiques », analyse Anne-Fleur Carabin, directrice de la société de portage salarial Ad’Missions. Partenaire d’Eustache, celle-ci compte 5000 consultants en informatique ou ressources humaines, âgés en moyenne de 46 ans. « Parmi ces besoins : la transmission de l’entreprise qui va arriver plus vite. C’est un sujet important pour le silver entrepreneur car il prendra sa retraite dans cinq ou dix ans », complète Loïc Richer.

Dans la « start-up nation », où les créateurs d’entreprise en nom propre sont de plus en plus jeunes (36 ans en 2018), les seniors ne manquent pas d’atouts. « Ils ont plus d’expérience, plus de réseau et plus de clients à embarquer dans leur aventure entrepreneuriale », résume Loïc Richer. « La succession de mes parents m’a permis de rembourser mes crédits et mes enfants sont presque autonomes. Les conditions étaient réunies pour que je prenne ce risque de quitter le salariat », confie Pierre Hum, un ingénieur de 59 ans qui vient de créer sa société de conseil.

Le logiciel de facturation en cloud : outil indispensable au community manager

Neofacture, une solution SAAS dans le cloud pour répondre aux besoins des community managers en matière de gestion et de facturation

Les logiciels de facturation en ligne font fureur depuis quelques années. Ils permettent aux entreprises de faciliter l’ensemble du cycle de vie de la facturation en ligne (facture, devis,  bon de commandes, TVA…) et d’automatiser par la même occasion leur comptabilité.

On aurait tendance à croire que ce Saas n’est compatible qu’avec les comptables, hors, il peut être tout aussi bien utilisé par les managers, les marketeurs et les community manager. Nous allons voir comment.

C’est quoi un logiciel de facturation en ligne ?

Un logiciel de facturation en cloud est un service accessible sur une simple inscription en ligne. Il sert à automatiser les activités commerciales et comptables d’une entreprise, d’une organisation ou d’un indépendant.

Généralement, les inscriptions sont gratuites et les utilisateurs peuvent rapidement automatiser leurs opérations comptables quotidiennes et ainsi de se mettre en conformité légale devant la loi.

À l’origine, cet outil a été développé pour répondre à la problématique de centralisation des processus et des systèmes. Ainsi, plus besoin de tout un département pour réaliser des factures, il suffit de se connecter sur le SaaS pour créer simplement et rapidement votre facture!

Comment fonctionne le logiciel ?

Le SaaS se connecte de manière transparente à votre infrastructure et à vos applications professionnelles (y compris les serviceERP en Cloud) pour se positionner au centre des processus. Généralement, ces outils sont sécurisés et fiables.

Vous avez juste à renseigner des informations comme la raison sociale de votre entreprise et celle de vos clients, les quantités de marchandises vendues, le prix unitaire de la prestation, etc. et le tour est joué. L’avantage avec ce système est que vous n’avez plus besoin d’être dans vos locaux pour créer votre devis ou votre facture. Vous pouvez réaliser directement ces tâches depuis votre smartphone, tout en finalisant les négociations avec vos clients.

Pourquoi le logiciel de facturation est bénéfique pour le Community manager ?

Le community manager, s’il n’est pas rattaché à une entreprise, travaille l’essentiel de son temps en remote / freelance, voire dans un espace de coworking. Il est essentiel pour lui de facturer ses prestations en community management, comme n’importe quel autre entrepreneur, pour se conformer à la loi.

Sevdesk pour le Community Manager

Cela dit, à la différence des autres indépendants, il existe certaines contraintes qui peuvent être rapidement réglées par ce genre de logiciels. En effet, les entreprises font souvent appel aux CM à la dernière minute, notamment pour résoudre des crises de communication.

Pas le temps donc de rédiger des contrats, des factures et des devis, toute la paperasse doit être envoyée rapidement, parfois dans l’heure, à défaut de perdre le contrat. Ainsi, vous pouvez tout finaliser en quelques clics seulement, via votre compte de facturation.

Les community managers travaillent régulièrement sans avoir de comptables et sans connaissances approfondies en fiscalité.

Les logiciels de facturation en cloud facilitent grandement ces exercices. Comme vous le savez, il n’est plus possible depuis le 1er janvier 2018, de faire sa facturation avec un simple document Excel, c’est désormais une pratique illégale.

Pas besoin donc de suivre des formations accélérées en compta, le logiciel de facturation en cloud peut gérer tout à votre place, sans avoir à connaître certaines bases. Il peut gérer ainsi l’enregistrement des dépenses et des recettes, votre journal de ventes et autres tableaux de bord.

Et vous pouvez même créer des tâches que le logiciel vous rappellera !

Pourquoi automatiser la gestion des notes de frais ?

La gestion des notes de frais est un processus complexe et chronophage que la plupart des entreprises connaissent bien. Grâce aux nouvelles technologies, la tendance est aujourd’hui à l’automatisation : mais quels en sont les avantages concrets pour les entreprises ?

La gestion des frais professionnels est un véritable challenge : plus le nombre de salariés augmente, plus le nombre de notes de frais se multiplie et plus le processus se complexifie, créant ainsi une lourdeur dans le traitement de bout en bout. La gestion manuelle ou via des systèmes peu automatisés, et non interconnectés, devient alors un défi, partagé par plusieurs départements : finance, comptabilité, SI ou encore, Travel Management chez les plus grandes entreprises.

Pourtant, l’essor des technologies cloud et mobiles, ainsi que la dernière génération de technologies OCR, permettent aujourd’hui de simplifier ou d’automatiser de nombreuses étapes de la gestion des notes de frais : connexion bancaire, récupération des factures, saisie, contrôle, lutte anti-fraude, remboursement et bien plus. Mais quels bénéfices concrets une entreprise peut-elle retirer de cette automatisation ?

Cinq avantages à la digitalisation et à l’automatisation des notes de frais

Eviter les erreurs et les pertes de données

C’est un fait : la gestion manuelle des notes de frais engendre souvent des erreurs au niveau de la saisie des données, du calcul des frais kilométriques, ou de la conversion des montants en devise étrangère. Ces erreurs peuvent occasionner des pertes financières non négligeables pour l’entreprise. Les solutions de dernière génération permettent désormais d’accéder à des fonctionnalités de saisie automatique des factures, à la conversion automatique des devises ou encore, à un calcul automatique des indemnités kilométriques. Les collaborateurs seront libérés de la saisie manuelle et la vérification des notes de frais sera l’unique mission des services en charge de les valider. Cerise sur le gâteau : la validation elle-même est simplifiée grâce à des algorithmes de contrôle de conformité et de respect de la politique de dépenses.

Simplifier la gestion pour les entreprises internationales

Sans un dispositif dédié, la gestion des notes de frais se révèle être un véritable casse-tête pour les entreprises internationales qui se retrouvent dans l’impossibilité de centraliser les dépenses professionnelles de chaque filiale. Par ailleurs, devises, réglementations et droits des collaborateurs varient d’une entité à l’autre, rendant difficile au siège et au service comptable de traiter l’ensemble des dépenses engagées, de surveiller les données récoltées et d’en extraire des analyses de coûts approfondies. La gestion des notes de frais sur une solution cloud permettra ici de centraliser les données en automatisant le traitement en amont, le contrôle, la conversion et la distribution par centres de coûts ou comptes comptables.

Fiabiliser la récupération de la TVA

La récupération de la TVA est rarement faite sur les notes de frais : le montant individuel de la TVA sur chaque dépense étant négligeable et la complexité du processus étant rébarbative, la plupart des entreprises y rechignent. Pourtant, mises bout à bout, toutes ces facturettes représentent souvent un total de TVA récupérable loin d’être négligeable. Un manque à gagner considérable pour l’entreprise, qui est pourtant de plus en plus simple à éviter. La saisie automatique justement, permet de garantir la saisie des montants de TVA par facturette, tout en associant ces données aux justificatifs numérisés, rendant la récupération seule ou via des experts du secteur bien plus simple et bien moins coûteuse.

Interconnecter les outils pour maîtriser la data

La plupart des entreprises ont une multitude d’outils qui interviennent lors d’un déplacement professionnel : cartes bancaires, plateformes de réservations internes ou outils en open booking, logiciel de gestion des notes de frais, outils comptables, gestionnaire de projets, système de remboursement, etc. Et là encore, plus le nombre de collaborateurs augmente, plus cette liste s’allonge. Les données se retrouvent donc éparpillées entre différents outils et la gestion n’en est que plus complexe. Pourtant, certaines solutions sont déjà capables de se connecter à tous ces outils et d’automatiser la centralisation des données et leur utilisation au moment adéquat : analyse financière et expérience du déplacement professionnel s’en retrouvent toutes deux fluidifiées.

Augmenter la productivité des collaborateurs

Bien trop souvent, la gestion des notes de frais représente une perte de temps considérable pour les employés. Nul besoin de rappeler que ces derniers doivent à chaque fin de mois lister, saisir, justifier et transmettre les différentes dépenses réalisées dans le cadre de leur activité professionnelle. Une tâche annexe à leur mission et bien éloignée de l’objectif de leur déplacement professionnel. De plus, ce processus, assez délicat et conséquent, implique souvent des erreurs qui impactent négativement les finances de l’entreprise. En automatisant via des outils cloud avec une technologie OCR de dernière génération, les erreurs sont minimisées et le logiciel dégage un temps conséquent aux collaborateurs à plusieurs niveaux : la collecte des factures, la saisie, la transmission des justificatifs et même la validation.

Il aurait été possible de citer de nombreux autres avantages à la digitalisation et à l’automatisation de ce processus : l’archivage numérique à valeur probante qui permet de se débarrasser de l’archivage papier, la lutte contre la fraude, la gestion avancée des flux de validation sont autant d’autres raisons de justifier ce changement dans les habitudes et les outils des entreprises. Cette liste n’a pas pour but d’être exhaustive mais simplement de montrer que différentes étapes du processus de gestion des notes de frais sont déjà automatisées aujourd’hui et que l’automatisation est déjà à la portée de toutes les entreprises.

TOUT SAVOIR SUR LA CESSATION D’ACTIVITÉ DU MICRO-ENTREPRENEUR

Si vous exercez votre activité sous le statut de micro-entrepreneur (anciennement dénommé le statut d’auto-entrepreneur), vous serez probablement, un jour, confronté à la procédure de cessation d’activité.

Vous pouvez entreprendre la procédure de cessation du statut d’auto-entrepreneur de votre propre gré, mais dans certains cas, celle-ci vous sera imposée. On vous éclaire sur les cas de cessation d’activité et les conséquences que cela entraîne.

Quelles sont les causes d’une cessation d’activité ?

Les causes de cessation d’activité de micro-entrepreneur sont variées : certaines résultent d’un choix de votre part, tandis que d’autres répondent à des obligations légales.

  • Le développement de l’activité : lorsque votre activité se développe, il peut être intéressant pour vous de créer une société dont la structure sera plus adaptée à vos besoins. En effet, cela vous permet de bénéficier d’une meilleure protection de votre patrimoine personnel et éventuellement de vous associer ou de recruter des salariés.
  • Le retour à une activité salarié: vous pouvez, pour des raisons personnelles ou professionnelles, décider de cesser votre activité de micro-entrepreneur pour trouver ou retrouver une activité 100 % salariée. Dans cette hypothèse, vous devez effectuer une déclaration de cessation d’activité auprès du greffe.
  • Le dépassement des plafonds : surveillez bien la croissance de votre activité ! En effet, si votre chiffre d’affaires dépasse les plafonds imposés aux entrepreneurs, vous serez automatiquement basculé vers le régime de l’entreprise individuelle classique.
  • La radiation automatique : si durant un exercice complet, vous ne réalisez aucun chiffre d’affaires, vous serez automatiquement affilié à l’entreprise individuelle. Si l’exercice suivant vous ne réalisez toujours aucun chiffre d’affaires, vous serez alors automatiquement radié du statut de micro-entrepreneur.

Quelles sont les conséquences de la radiation d’une micro-entreprise ?

La radiation d’une micro-entreprise entraîne de multiples conséquences. La radiation a une incidence sur le régime fiscal du micro-entrepreneur : il doit désormais tenir une comptabilité classique et ne bénéficie plus de la franchise de TVA.

Le régime social du micro-entrepreneur est également impacté par la cessation d’activité de micro-entrepreneur : ce dernier n’est plus affilié à la sécurité social des indépendants micro-entrepreneurs, mais des indépendants “classiques”.

En somme, avant d’opérer votre radiation du régime de micro-entreprise, il faut être conscient des éventuelles conséquences que ce changement implique.

Les auto-entrepreneurs inquiets pour leur retraite, déçus par l’assurance chômage

La réforme de l’assurance-chômage leur a apporté un « filet de sécurité », mais ce n’est pas une priorité. Contrairement à la retraite, révèle un sondage.

Ils font partie des rares gagnants de la réforme de l’assurance-chômage. Depuis le 1er novembre, les auto-entrepreneurs peuvent – sous certaines conditions – bénéficier d’une allocation chômage. Las. La mesure leur a totalement échappé (56% ne la connaissant pas encore) et quand ils savent de quoi il en retourne, ils estiment qu’elle n’est pas adaptée à leurs besoins. C’est ce que révèle une enquête réalisée par Opinion Way pour l’Union des auto-entrepreneurs auprès de 400 auto-entrepreneurs, publiée ce 3 décembre. 

Il faut bien admettre que les conditions pour en bénéficier sont nombreuses à réunir. Il faut justifier d’une activité non salariée ininterrompue pendant au moins deux ans au titre d’une seule et même entreprise et de revenus afférents d’au moins 10 000 euros par an. 

Mais surtout, seules les personnes qui ont fait l’objet d’un redressement judiciaire avec éviction du dirigeant ou d’une liquidation judiciaire pourront bénéficier de l’allocation-chômage. Il faut donc obligatoirement passer par le tribunal de commerce lorsque vous cessez votre activité. Et c’est là que le bât blesse, pour François Hurel, le président de l’UAE, l’Union des auto-entrepreneurs. La démarche « juridiciarise » le régime de l’auto-entrepreneur, qui avait justement été conçu pour qu’il n’y ait pas de passif social et fiscal. On risque également de créer une « trappe à pauvreté » ». 

La retraite, priorité numéro un

Devant l’assurance chômage (citée à 25%), la retraite c’est le volet de la protection sociale à améliorer en priorité pour 40% des auto-entrepreneurs. Problème, même si la question est sur la table aujourd’hui, le sujet n’est pas encore abouti. Et pour François Hurel, les pistes évoquées par Jean-Paul Delevoye qu’il a rencontré récemment ne sont pas suffisantes. « Entre zéro et 60 000 euros de chiffres d’affaires environ, les auto-entrepreneurs paieraient 8 à 9% de cotisations retraite sur leur chiffre d’affaires (comprises dans les 22% de charges dont ils s’acquittent, ndlr), mais ils auraient le même montant de pension, le minimum. C’est insuffisant », déplore celui qui garde espoir de voir les lignes changer. 

Les travailleurs des plates-formes rêvent de salariat

Autre enseignement de ce sondage : seuls 29 % aimeraient devenir salariés, peut-être parce que beaucoup l’exercent comme complément de revenus. Mais le résultat change du tout au tout si l’on regarde de plus près les travailleurs des plates-formes qui représentent un peu plus de 37 % de l’échantillon. Ils sont plus d’un sur deux (56 %) à souhaiter devenir salarié. Objectif : avoir une activité moins soumise aux aléas et une meilleure protection sociale. Pour François Hurel, président de l’Union des auto-entrepreneurs, ce n’est pas véritablement une surprise, mais c’est inquiétant : « A force de ne pas traiter la question de la protection sociale de ces travailleurs, on risque de généraliser les demandes de requalification qui vont mettre à mal le régime des indépendants. » Le défi est important. Les auto-entrepreneurs représentent plus du tiers des trois millions d’indépendants en France et sont comosés pour 10% environ de travailleurs de plates-formes. 

QUELLES APPLICATIONS UTILISER POUR SE LANCER COMME AUTO-ENTREPRENEUR ?

Quelles applications utiliser pour se lancer comme auto-entrepreneur ?

Ça y est, vous avez rempli tous vos papiers, obtenu votre SIRET et possédez votre propre micro-entreprise. Bienvenue dans ce monde merveilleux qu’est l’auto-entreprenariat. Que vous soyez un graphiste, un développeur, un rédacteur ou issu d’une autre profession, voici quelques sites et applications qui pourront vous aider au quotidien :

1 – TROUVER DES CLIENTS

Vous aurez bien du mal à travailler si vous ne trouvez aucun client. Pour cela, il existe plusieurs plateformes vous permettant de trouver des contacts :

  • LinkedIn est un réseau de choix pour trouver de nouveaux clients. Grâce à sa recherche d’emplois, de relations ou de hashtags, vous pourriez bien y trouver vos futurs partenaires. LinkedIn est aussi idéal pour que vos clients puissent vous recommander auprès de leurs relations mais aussi simplement pour vanter vos mérites. Il est à noter que LinkedIn est disponible au format web et mobile (Android et iOS).
  • Malt est un site web spécialement pensé pour les auto-entrepreneurs. Voyez-le comme un énorme annuaire des freelances disponibles actuellement. Une aubaine pour une entreprise désireuse de s’acquitter les services d’un auto-entrepreneur. S’il est possible de rechercher des freelances sur Malt, il est évidemment aussi possible de s’y inscrire en tant qu’auto-entrepreneur.
  • Codeur est un site web disposant d’une application mobile pour sa messagerie. Assez semblable à Malt dans son principe d’annuaire de freelances, ici on touchera davantage les métiers du numérique (Web, e-commerce, développement, graphisme, etc…). Il est à noter que Codeur dispose de sous-parties telles que Graphiste.com, Rédacteur.com, etc…

2 – RÉALISER VOTRE MISSION

Difficile de vous conseiller des outils précis tant ces derniers dépendent de votre mission. Nul doute que vous saurez mieux que nous quel logiciel est le meilleur pour mener à bien votre projet ! N’hésitez pas à consulter nos logiciels de facturation de notre page d’accueil.

3 – EFFECTUER ET GÉRER VOS FACTURES

Une fois votre mission terminée et le projet livré au client, il est l’heure de récolter votre dû ! Avant de réaliser un travail, il est conseillé de réaliser un devis où vous estimerez la rémunération de la mission à effectuer. Une fois que le client signe votre devis, ce dernier s’engage à vous verser la somme inscrite contre la réalisation de la mission indiquée.

Une fois cette dernière effectuée, vous n’aurez plus qu’à transformer votre devis en facture à envoyer. Vous l’aurez compris : cela vous fait beaucoup de paperasse. Il est pourtant vital de tout bien gérer car un contrôle de l’URSSAF peut survenir à tout moment ! Voici quelques pistes pour vous aider à gérer vos factures et papiers :

  • Neofacture est aussi simple que son URL l’indique. Entièrement gratuit le 1er mois et après sa vous coûtera 12 € , le site web vous permet de réaliser des devis, des factures mais aussi des avoirs tout en gérant vos différents clients ainsi que vos frais d’entreprise. Le tout est facilement accessible via un tableau de bord très simple d’utilisation. Il est cependant possible de réaliser autant de devis et de factures que vous souhaitez

4 – DÉCLARER ET PAYER

Certainement l’étape la moins intéressante de la vie d’un auto-entrepreneur. En fonction de votre activité et de vos préférences, vous devrez chaque mois ou trimestre déclarer vos revenus et en reverser une partie à l’URSSAF.

Pour savoir quel montant vous devez, pas de panique : le site officiel AutoEntrepreneur calcule automatiquement le pourcentage que vous devez reverser à l’URSSAF.

Pour déclarer et payer vos revenus, deux solutions :

-Se connecter sur le site AutoEntrepreneur.urssaf et se rendre dans la partie « déclarer et payer ».

-Utiliser l’application officielle AutoEntrepreneur Urssaf, se connecter à l’aide de ses identifiants (SIRET, Nom, Prénom et mot de passe) puis cliquer sur la partie « déclarer et payer ».

5 raisons d’utiliser un logiciel CRM dans son entreprise

Si vous gérez une entreprise, peut-être avez-vous entendu parler de la possibilité d’adopter un logiciel CRM. Ce programme informatique permet aux chefs d’entreprises de mieux gérer leurs équipes et d’automatiser certaines tâches bureautiques, dans l’objectif de gagner du temps et d’être plus performant dans la relation client. Si vous hésitez encore à avoir recours à un logiciel CRM dans votre société, voici cinq raisons qui pourraient bien vous faire changer d’avis.

Qu’est-ce qu’un logiciel CRM ?

CRM est l’acronyme de Customer Relationship Management. Ce terme signifie Gestion de la Relation Client. Un logiciel CRM a donc pour objet d’analyser les différents clients et prospects contactés par l’entreprise, afin d’améliorer la gestion habituelle de la clientèle. Ces logiciels proposent par ailleurs de nombreuses fonctionnalités permettant d’améliorer le mode de fonctionnement des entreprises.

Avoir recours à un logiciel CRM tel que Neofacture (https://neofacture.fr) apporte de nombreux avantages aux professionnels. Il est par ailleurs l’un des plus demandés sur le marché. En effet, l’analyse globale de la clientèle sur la durée permet d’améliorer la stratégie de son entreprise au fil du temps, de mieux connaître ses clients, et de leur répondre de manière plus personnalisée. Une entreprise a donc tout à gagner en ayant recours à un logiciel spécialisé dans la relation client, à l’heure où la qualité du service client est l’un des premiers critères contrôlés par le public cible.

Améliorer ses performances en démarchage

Le logiciel CRM permet tout d’abord de mieux gérer ses campagnes de communication et de démarchage. Chaque action effectuée à l’attention d’un client (actuel ou potentiel) est en effet répertoriée dans le logiciel, qu’il s’agisse de l’émission d’un flyer papier ou de l’envoi d’un email groupé. Ainsi, il est possible grâce au logiciel CRM de surveiller et de contrôler le taux de conversion des prospects en clients.

Les campagnes d’emailing sont également mieux gérées, puisque le dirigeant et le responsable communication de l’entreprise ont accès aux résultats des campagnes envisagées (taux d’ouverture des mails, suppression sans ouverture, taux de clic, taux de conversion…). Le logiciel CRM est donc un véritable allié en matière de communication puisqu’il va permettre à l’entreprise d’avoir un recours fiable sur les campagnes précédemment engagées.

Gérer la facturation de son entreprise

Ce type de logiciel permet aussi de mieux gérer la facturation et la trésorerie de son entreprise. En effet, il est possible d’y éditer des factures, avoirs et acomptes directement dans le dossier client. Cela permet donc de gagner du temps et d’économiser le recours à un logiciel tiers. Lors d’un prochain contact, le commercial en relation avec le client pourra ainsi s’adapter aux tarifs déjà pratiqués à son égard, surveiller si les précédents règlements ont eu lieu et également savoir à quelle régularité le client a eu recours à l’entreprise. Ces informations peuvent être très précieuses au moment de vendre un produit ou un service.

Grâce au logiciel CRM, il sera également possible d’automatiser les relances sur les factures en retard. Ainsi, le responsable de la facturation ne devra plus gérer un calendrier pour effectuer les relances de manière manuelle. Grâce au logiciel, tout est prévu pour donner les alertes nécessaires en temps et en heure, afin de simplifier la gestion de l’entreprise au quotidien. Avec un CRM, vous n’avez plus qu’à vous soucier du paiement définitif des factures ou des éventuelles procédures judiciaires, les relances officielles ayant déjà été éditées et envoyées par le logiciel.

Piloter ses équipes commerciales avec son logiciel CRM

Favorisant le travail entre équipes, le CRM sera très utile pour faire évoluer la relation client. En effet, grâce à un outil d’édition de statistiques, les entreprises auront accès au taux de conversion de chaque campagne de communication ou de démarchage. De cette manière, lors de la création des futures campagnes, il sera plus facile de miser sur les arguments qui auront été les plus pertinents par le passé.

De la même manière, le logiciel CRM permet à l’entreprise et à ses associés de travailler directement dans un dossier client. De cette manière, tout étant sauvegardé à l’intérieur de ce dossier, chaque personne amenée à être en contact avec le client sait précisément ce qui a été fait à son bénéfice, ce qui a été dit, mais connaît également ses goûts et ses intentions. Il en va ainsi de la crédibilité de l’entreprise dans le discours qu’elle peut avoir avec les autres entrepreneurs et futurs clients.

Améliorer la relation d’équipe

Un CRM permet à toute l’équipe d’avoir accès au dossier client. Il est ainsi possible, lorsqu’une prestation doit passer par plusieurs mains, de travailler en groupe de manière personnalisée en laissant des objectifs ou des commentaires sur la fiche client. Il s’agit-là d’un véritable moyen d’améliorer la qualité des prestations qui sont vendues par l’entreprise. En effet, il n’y a rien de pire pour un client que de voir que sa prestation n’a pas été réalisée de manière personnalisée ou qu’une mauvaise gestion des équipes a conduit à un résultat moins bon que celui attendu.

À ce titre, le CRM permet à une entreprise commercialisant des biens ou des services d’éviter ces mauvaises surprises lors de la réalisation du projet. Chaque dossier est complété par un seul membre à la fois, et suivi par tous, de sorte qu’il est pratiquement impossible que des incohérences s’y glissent.

Suivre pas à pas la rentabilité de son entreprise

Grâce à l’édition de statistiques générales, le CRM permet à une entreprise de suivre pas à pas sa rentabilité. Le dirigeant peut savoir, à n’importe quel moment, quelles sont les actions de communication qui ont le mieux fonctionné, quels sont les produits qui se sont le plus vendus, et quel a été le chiffre d’affaires réalisé.

A fortiori, le CRM permet également d’éditer des bilans prévisionnels pour l’entreprise, afin d’anticiper une éventuelle hausse d’activité, ou au contraire un creux dans les commandes. Il s’agit en définitive d’un véritable logiciel de pilotage de l’entreprise, qui apporte un gain de temps et de qualité considérable.